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Double mobilisation pour les membres de la CSQ à Saint-Sauveur
En marge du conseil général de la CSQ, une centaine de membres de la Centrale ont manifesté dans les rues de Saint-Sauveur contre le projet de loi no 89 (PL89) et en souvenir de la Marche Du pain et des roses. -
Projet de loi 100 : vers une négo encore plus politisée
De passage en commission parlementaire sur le projet de loi no 100, la CSQ reconnaît qu’il « était nécessaire d’actualiser le régime de négociation des secteurs public et parapublic ». La Centrale constate que le projet de loi apporte des améliorations, mais affirme qu’il « soulève aussi de nombreuses interrogations ». -
La fatigue émotionnelle responsable de la pénurie de main-d’œuvre en petite enfance
Appuyée d’une nouvelle étude qui confirme que la fatigue émotionnelle du personnel éducateur est grandement responsable de la pénurie de main-d’œuvre dans le milieu de la petite enfance, la présidente de la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec (FIPEQ-CSQ), Anne-Marie Bellerose, presse le gouvernement Legault et les directions d’adopter rapidement des mesures pour corriger la situation. -
LETTRE | Investir dans le soutien à domicile, c’est investir dans notre avenir collectif
Alors que la ministre des Aînés, Sonia Bélanger, tenait, le 14 mai dernier, une journée entière de concertation avec les partenaires, le constat est unanime : la politique que la ministre doit déposer l’automne prochain doit faire bouger les choses en misant sur le maintien et les soins à domicile (SAD). -
Francisation : « L’apport du personnel de l’éducation est essentiel »
Dans son rapport déposé le 21 mai dernier, le commissaire à la langue française, Benoît Dubreuil, laisse entendre que la francisation en entreprise est trop coûteuse pour être réalisable. La CSQ rappelle toutefois que la formation est un investissement, et non une dépense. -
Saison 3, épisode 6 | Notre invitée: Sonia Langlois des Auberges du coeur
Pour ce sixième épisode, le président de la CSQ, Éric Gingras, reçoit l'animateur et chroniqueur Richard Martineau pour discuter de syndicalisme, ainsi que Sonia Langlois, directrice générale des Auberges du coeur, pour discuter de la mission de l'organisme et de sa campagne de financement. -
Assigner
On peut assigner quelque chose à quelqu’un, mais on ne peut assigner quelqu’un à quelque chose, lorsqu’il s’agit de lui « attribuer quelque chose ». Cette construction est un calque de l’anglais to assign et est déconseillée. Pour l’éviter, l’Office québécois de la langue française propose de modifier l’ordre des compléments ou d’employer des verbes comme affecter, nommer, charger, désigner et autres. -
Projet de loi 89 : le Québec recule
Des centaines de militantes et militants ont manifesté le 21 mai devant l’Assemblée nationale pour dénoncer les lourdes conséquences qu’aura le projet de loi 89 (PL 89) sur les travailleuses et les travailleurs du Québec. -
Sommet de l’économie sociale : un appel au dialogue social
Le Sommet de l’économie sociale 2025, qui s’est tenu à Montréal les 14 et 15 mai derniers, a réuni près de 1500 participantes et participants autour d’un objectif commun : accélérer les transformations sociales pour répondre aux défis collectifs du Québec. Présente à l’événement, la CSQ a plaidé pour un dialogue élargi, en insistant sur l’importance de préserver les services publics et de mieux reconnaître les apports syndicaux. -
Le comité exécutif de la FPSS-CSQ est réélu
Le congrès de la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ), qui a eu lieu à Rimouski du 12 au 15 mai derniers sous le thème Unis à travers les défis, s’est conclu par la réélection par acclamation d’un comité exécutif engagé et déterminé à défendre les droits du personnel de soutien scolaire à travers le Québec. -
Soutenir l’inclusion : les personnels de soutien à l’éducation au cœur de l’éducation
Dans le cadre de la Journée mondiale des personnels de soutien à l’éducation (PSE), le 16 mai, l’importance du rôle de ces travailleuses et travailleurs doit être mise en lumière. Malgré des gains salariaux récents, les compressions budgétaires compromettent leur travail. Le Québec n’échappe pas à la précarité qui fragilise les services publics. -
Donner pour changer des vies avec les Auberges du cœur
Pourtant, au Québec, des milliers de jeunes de 12 à 35 ans vivent chaque jour dans la précarité, affrontant seuls la rue, le froid et le rejet. Mais il existe une solution concrète, humaine et chaleureuse : les Auberges du cœur. Plus qu’un simple refuge, ces maisons d’hébergement offrent aux jeunes en difficulté un accompagnement quotidien, un soutien personnalisé et, surtout, un avenir à bâtir.