Peut-on employer le terme party pour désigner une fête, cette réunion à laquelle prennent part plusieurs personnes, organisée dans le but de s’amuser et, souvent, de célébrer un événement spécial ?

L’OQLF explique que le terme masculin party est, au Québec, d’emploi généralisé à l’oral et très répandu à l’écrit, mais parce qu’il a été longtemps critiqué en raison de son origine, il est souvent perçu comme étant moins neutre que le terme fête. C’est pourquoi le terme party ne devrait pas être employé dans les textes officiels ou à caractère plus formel.

Le terme party demeure résolument de langue courante, et l’OQLF fait remarquer que même si elle ne propose pas l’emploi de party dans les types de textes mentionnés ci-dessus, il n’est pas exclu que ce terme puisse être employé dans ceux qui sont associés à l’usage courant (textes journalistiques, publicitaires, de divertissement, etc.).

Toujours selon l’OQLF, au Québec, le terme party est de genre masculin (un party) et l’on recommande plutôt de former le pluriel des emprunts en ajoutant un s à la forme au singulier, comme on le fait normalement en français (des partys).

Saviez-vous que…

  • Le 20 mars était la Journée internationale de la Francophonie. Dans son dernier rapport biennal, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) évalue aujourd’hui à plus de 200 millions le nombre de francophones dans le monde, soit 25 millions de plus qu’en 2005.

  • Le terme français clause remorque est à éviter, d’après l’OQLF, car il s’agit d’un calque de l’anglais trailer clause. Il faut donc employer clause de parité salariale ou clause de parité pour désigner une clause d’une convention collective par laquelle l’employeur s’engage à accorder automatiquement les gains ou les avantages supérieurs qui pourraient être obtenus, pour des emplois similaires, dans des organismes ou des entreprises déterminés.