En voulant dire quelqu’un, quiconque ou tout le monde, souvent nous utilisons le pronom indéfini on. Dans cet emploi, le participe passé ou l’adjectif relié au pronom on est invariable, c’est-à-dire au masculin singulier, puisqu’il se rapporte à quelqu’un ou à tout le monde.
 
En d’autres occasions, l’OQLF précise que le pronom on peut désigner une ou plusieurs personnes bien identifiées. Par exemple, il peut remplacer je, tu, nous ou vous. Dans ces cas, le participe passé ou l’adjectif qui s’y rapporte prend le genre et le nombre du sujet représenté par on.
 
        Lorsqu’on est très malade, on se sent impuissant et vulnérable (on équivaut à quiconque).
        Dans ce document, on a voulu expliciter le plan d’action (on équivaut à je).
        Revenues ensemble, on s’est laissées à la réception de l’hôtel (on équivaut à nous féminin).
 
À l’oral, il est courant d’utiliser on pour désigner une ou plusieurs personnes bien définies. Par contre, à l’écrit et dans un style soutenu, le pronom on n’occupe pas une place de choix. Il est nettement préférable d’utiliser le pronom personnel correspondant, le plus souvent nous, ou encore une formule impersonnelle : Il a été décidé, convenu que, ou passive (sans en abuser) : Les locataires ont été informés que.

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