Le 4 mai 2012. – La présidente de la FIPEQ-CSQ, Mme Sylvie Tonnelier, rappelle que même si les négociations progressent sur la bonne voie, il n’en demeure pas moins que certains points considérés essentiels par les membres ne sont toujours pas réglés. Il s’agit notamment des demandes liées à l’amélioration des services aux enfants ayant des besoins particuliers, à la formation et au perfectionnement, à la sous-traitance et à la représentativité au conseil d’administration.
« Les demandes qui sont encore en suspens nous tiennent particulièrement à cœur, car elles ont un impact direct sur la qualité des services que nous offrons jour après jour. Un aboutissement satisfaisant à l’égard de ces revendications bénéficiera avant tout aux enfants et à leurs parents », soutient Mme Tonnelier.
Jusqu’à présent, le gouvernement reçoit nos demandes concernant l’amélioration des services à rendre aux enfants ayant des besoins particuliers… mais les réponses demeurent insatisfaisantes. Les besoins sont pourtant criants et il n’est pas question de fermer les yeux sur la situation puisque ce sont les enfants parmi les plus vulnérables qui en subiront les conséquences. Le soutien des parents serait donc un atout majeur pour forcer le gouvernement à entendre raison », fait valoir Mme Tonnelier.
Rappelons que la CSQ et la FIPEQ-CSQ sont les organisations syndicales les plus représentatives dans le secteur de la petite enfance au Québec.