Amusons-nous un peu à relever ces tics et ces erreurs de langage qu’on entend, parfois même sur les ondes, et qu’on reproduit peut-être à l’occasion.
C’est qui qui :
« C’est qui qui a fermé la porte? » au lieu de « Qui a fermé la porte? » ou de « Qui est-ce qui a fermé la porte? ».
Quand qu’on :
« Il étouffe quand qu’on ferme la porte » au lieu de « Il étouffe quand on ferme la porte ».
Ça l’a l’air :
« Ça l’a l’air facile » au lieu de « Ça a l’air facile ».
Ça va-t-être :
« Ça va-t-être facile » au lieu de « Ça va être facile ».
Ça l’aide :
« Le silence, ça l’aide à mieux dormir » au lieu de « Le silence, ça aide à mieux dormir ».
A (en) quelque part
« J’ai l’ai déjà rencontré a (en) quelque part » au lieu de « Je l’ai déjà rencontré quelque part ».
Comme on le constate, moins est ici synonyme de mieux. D’autres écorcheurs d’oreilles vous irritent? Faites-les-nous connaitre.
Saviez-vous que…?
C’est à la fin de la récréation qu’on sonne une cloche. Lorsque le nom ou le visage de quelqu’un nous sonne une cloche, c’est qu’on utilise une expression calquée de l’anglais to ring a bell. En bon français, ce nom ou ce visage nous dit quelque chose, nous évoque quelque chose, nous rappelle quelque chose. S’il s’agit d’un film, d’un livre, d’une chanson qui sonne une cloche, on pourra dire qu’on a déjà vu, qu’on a déjà lu, qu’on a déjà entendu cette œuvre quelque part