Syndicalisme
La militantisme syndical, une force qui nous rassemble
2 novembre 2026
Derrière chaque gain syndical, chaque droit défendu et chaque avancée dans les conditions de travail, il y a des personnes qui choisissent de s’engager. Le 2 novembre revêt une signification toute particulière, car cette date marque le 90e anniversaire de la fondation, par Laure Gaudreault, du premier syndicat enseignant au Québec. En choisissant cette date pour célébrer la Journée de reconnaissance du militantisme syndical, la CSQ rend hommage à celle et ceux qui, depuis des générations, font vivre le mouvement syndical et contribuent à faire avancer les choses.
S’engager pour faire la différence
Le militantisme syndical prend plusieurs formes. Il se manifeste dans les assemblées, les comités, les instances, les mobilisations, les négociations et les nombreuses actions menées sur le terrain. Il se traduit aussi par des gestes parfois moins visibles, comme informer les membres, faire entendre une voix ou susciter une prise de conscience.
Être une militante ou un militant, c’est refuser de rester spectatrice ou spectateur devant les injustices, mais aussi de croire au pouvoir de l’action collective pour transformer les milieux de travail et la société.
Une force collective
Le syndicalisme ne peut exister sans les personnes qui le font vivre. En ce 2 novembre, la CSQ rappelle qu’elles sont au cœur de cette force collective : elles portent les revendications, mobilisent leurs collègues et contribuent à faire émerger des solutions.
La CSQ souligne leur engagement, leur énergie, leur détermination ainsi que leur courage, car s’impliquer, c’est composer avec des réalités complexes, défendre des positions et maintenir le dialogue, même lorsque les défis sont importants.
La Journée de reconnaissance du militantisme syndical est une occasion de dire merci à celles et ceux qui donnent de leur temps et de leur énergie pour défendre les droits et les intérêts de leurs collègues. C’est aussi un moment pour rappeler que le militantisme syndical n’est pas réservé qu’à quelques personnes. Chacune et chacun peut contribuer, à sa façon, à la force collective.
Parce que le syndicalisme se construit au quotidien, grâce à des personnes qui osent prendre la parole, s’impliquer et agir, et parce que chaque geste compte, aujourd’hui, comme demain.