La CSQ ainsi que plusieurs autres organisations se sont rendues le 1er mars dernier sur la colline du Parlement à Ottawa. Ensemble, elles ont pressé le gouvernement fédéral de mettre en place un régime d’assurance médicaments public et universel.

Le message qu’elles ont transmis au gouvernement est sans équivoque : « Ottawa ne doit pas reproduire le modèle hybride en vigueur au Québec, où la coexistence d’une multitude de régimes d’assurances privés et publics entraine une explosion des couts et de profondes iniquités. »

« La hausse exorbitante des couts des médicaments menace la viabilité de l’ensemble de nos régimes d’assurances, affirme Sonia Ethier1. Ce qui est une menace à nos protections sociales est devenu la poule aux œufs d’or de certaines industries, et cela doit absolument cesser! »

Du lobbying qui accentue la pression

Devant cette mobilisation sociale, de puissants lobbys s’activent pour contrer la mise en place d’un régime public universel pancanadien. Le lobby pharmaceutique américain a même demandé que le Canada soit placé sur la « liste de surveillance prioritaire » du Bureau du représentant américain au commerce.

Faites-vous entendre!
Que ce soit au sein de la Coalition solidarité santé2, dans le cadre d’un front uni ou de la campagne La pièce manquante menée conjointement avec d’autres centrales syndicales, vous pouvez, entre autres, vous faire entendre en participant à la campagne de courriels envoyés à la ministre provinciale de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann (remedeauxcoupures.cssante.com), en témoignant de votre réalité sur la page Web de la CSQ (assurancemedicaments.lacsq.org/nous-joindre) ou en diffusant les appels à l’action publiés sur le site Facebook de la CSQ (facebook.com/groups/assurancemedicamentscsq).


1 Sonia Ethier est présidente de la CSQ.
2 Coalition solidarité santé.