Centrale des syndicats du Québec (CSQ) - Nouvelle

17 mai : La CSQ souligne la Journée internationale contre l'homophobie et la transphobie

16 mai 2018

Le 17 mai 2018. – La Centrale des syndicats du Québec (CSQ) souligne aujourd’hui la Journée internationale contre l'homophobie et la transphobie, initiée par la Fondation Émergence, qui se déroule cette année sur le thème Le droit des personnes LGBT dans le monde.

Pour la vice-présidente de la CSQ, Line Camerlain, il est toujours nécessaire, 15 ans après la création au Québec de cette journée, de souligner le 17 mai :

« Même s’il reste du chemin à faire, particulièrement à certains endroits dans le monde, plusieurs avancées ont heureusement été réalisées. Malgré ces gains significatifs, les préjugés et la discrimination sont encore présents. C’est pourquoi il est nécessaire de souligner cette journée afin, notamment, de promouvoir la compréhension de la diversité des citoyennes et des citoyens sur la base de leur orientation sexuelle et de leur identité de genre, et de contrer la discrimination faite sur cette base ».

Malgré toutes ces avancées sociales et légales, il demeure encore aujourd'hui difficile, pour plusieurs personnes des communautés LGBTQ+, de faire leur coming-out, notamment dans leur milieu de travail.

Pour consulter l’article paru dans CSQ Le Magazine à ce sujet, cliquez ici.

Pour plus d’informations sur la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie, cliquez ici.

Rappelons qu'en 2006, la CSQ a contribué à la mise sur pied de deux lieux de concertation : la Table nationale de lutte contre l'homophobie du réseau scolaire et celle du réseau collégial, aujourd'hui fusionnées sous le nom de « Table nationale de lutte contre l'homophobie et la transphobie des réseaux de l'éducation ».

Cette instance réunit une très grande diversité d’acteurs intervenant dans les milieux de l’éducation provenant, notamment, d’organisations syndicales, patronales, d’associations de directions et de cadres, de comités de parents et d’associations étudiantes. La Chaire de recherche sur l'homophobie de l'UQÀM ainsi que le ministère de l'Éducation et de l’Enseignement supérieur sont aussi présents.