Comité de la condition des femmes

Bref historique

En 1936, Laure Gaudreault fonde l'Association catholique des institutrices rurales, un des groupes fondateurs de la CEQ. La mémoire de cette pionnière convie les femmes à s'engager plus que jamais pour leur avenir et pour celui du syndicalisme.

Le Comité de la condition des femmes existe depuis 1973. Il a été constitué afin de permettre la prise en charge des problèmes relatifs et spécifiques à la condition des femmes. Le 23e Congrès, tenu en juillet 1973, énumère une série de raisons qui justifient la nécessité de se donner « une politique sur la condition de la femme sur le marché du travail, à la maison et dans le syndicalisme ».

Le Comité de la condition des femmes a à son actif plusieurs réalisations dont les plus récentes sont notamment l'organisation d'un forum des femmes en mars 1997, l'élaboration d'un Programme d'accès à l'égalité syndicale, programme adopté au Congrès 1994, et la production d'une Déclaration du Réseau des femmes CEQ, reçue au Congrès de 1997, qui rappelle le long cheminement des femmes vers l'égalité. Signalons également les Résultats de l'enquête sur la violence en milieu de travail et en milieu de vie ainsi que la production des vidéos: « Féministe, moi ? », réalisée en collaboration avec le Comité des jeunes de la CEQ en 1998 et « Désir de liberté » produite en 1996.

Pour en savoir plus sur l'histoire du Comité de la condition des femmes à la CEQ, voir C'est toujours une question de droits.

Qui sommes-nous ?

Actuellement, le Comité de la condition des femmes est composé de cinq femmes choisies par le Réseau de la condition des femmes et élues par le Conseil général. La responsable du Comité est libérée à temps plein. Elle doit, notamment, assurer la mise en oeuvre du plan d'action du Comité, assurer les liens avec l'appareil ainsi que le mouvement des femmes et représenter le Comité dans certaines instances politiques. Les autres membres du Comité sont libérés ad hoc en fonction des dossiers particuliers qui leur sont confiés.

Marie-Claude Beaudin, Syndicat des employés de soutien de la Mauricie (CSQ) ;

Diane Courchesne, responsable, Syndicat de l'enseignement Val-Maska (CSQ) ;

Anne Léonard, Syndicat des professionnelles et professionnels de la Montérégie (CSQ) ;

Sylvie Poirier, Syndicat des infirmières, inhalothérapeutes et infirmières auxiliaires de Laval (CSQ) ;

Chantal Messier, Syndicat de Champlain (CSQ).

Que faisons-nous ?

Les mandats du Comité et du Réseau ont été élaborés au fil des ans, mais particulièrement à deux Congrès, ceux de 1982 et de 1984 qui précisaient leurs rôles :

Le Comité a « un rôle de vigilance dans le but de faire de la question des femmes une préoccupation constante dans tous les aspects de la vie de la Centrale ». (Rés. 26, Congrès 1982). Il a « un rôle de première importance, tant dans le développement d'une bonne expertise en ce domaine que pour la prise de conscience par les femmes d'abord, mais aussi par l'ensemble ». (Rés. 53, Congrès 1984).

C'est dans ce sens que le Comité est appelé à donner des avis sur des sujets concernant spécifiquement les femmes.

« Le réseau constitue un instrument privilégié. Des représentantes déléguées systématiquement par leur syndicat et/ou regroupement sectoriel composent ce réseau ». (Rés. 54, Congrès 1984).

Le Comité constitue une équipe de travail dont les principales tâches sont :

  • Susciter, encourager et faciliter l'adhésion et la participation des femmes à la lutte syndicale.
  • Préparer et tenir les réseaux et les sessions portant sur la condition des femmes.
  • Sensibiliser les membres des instances aux enjeux concernant les conditions de vie et de travail des femmes.
  • Développer et diffuser des analyses ou points de vue féministes.
  • Assurer les liens avec le mouvement des femmes à l'externe. 

Pour joindre le Comité

conditiondesfemmes@csq.qc.net