Santé et services sociaux

Ce que les partis proposent

  Parti libéral du Québec Parti québécois Coalition avenir Québec Québec solidaire
Tarification    
  • Gratuité pour les deux premières heures de stationnement et un prix plafond entre 7 $ et 10 $ par jour à l’hôpital.
 
Accessibilité
  • Améliorer l’accès aux soins de première ligne par l’ajout de 25 supercliniques, ouvertes 7 jours sur 7, 12 heures par jour.
  • De nouveaux services de télésanté, notamment en région.
  • Une deuxième carte d’assurance maladie pour les enfants de moins de 14 ans.
  • S’assurer que 90 % des Québécoises et Québécois aient accès à un médecin de famille en 2022.
  • Garantir un accès de proximité à une infirmière spécialisée dans chaque CLSC, jusqu’à 21 h, 7 jours sur 7.
  • Élargir les heures d'ouverture des CLSC.
  • Rétablir, au cout de 31 M$ par année, la couverture publique d'un cycle de fécondation in vitro.
  • Favoriser l’ouverture des groupes de médecine familiale (GMF) le soir et les fins de semaine, et améliorer l’accès aux consultations sans rendez-vous.
  • S’assurer que chaque Québécois ait accès à un médecin de famille, en 2022, et qu’il pourra le consulter -- lui ou une super infirmière -- en moins de 36 heures en cas de besoin.

  • Investir 22 M$ pour élargir les critères d'admissibilité au supplément pour enfant handicapé nécessitant des soins exceptionnels.

  • Assurer des soins de santé et des services sociaux de qualité et de proximité, 24 heures sur 24, grâce à un réseau complet de cliniques multidisciplinaires comprenant les CLSC renforcés.
Gouvernance du réseau
  • Tenir un forum sur la main-d’œuvre dans le réseau de la santé et des services sociaux dans les 100 premiers jours d'un gouvernement libéral.
  • Retour du Commissaire à la santé.
  • Mettre fin au ping-pong des médecins entre le privé et le public.
  • Revoir le partage des compétences en santé et donner davantage d’autonomie aux professionnelles et professionnels de la santé autres que les médecins.
  • Constituer un fonds d'urgence de 10 M$ pour garantir l'embauche de personnel.
  • Retour du Commissaire à la santé.
  • Décentralisation : redonner aux établissements l’autonomie et la latitude nécessaires pour assumer leurs responsabilités.
  • Virage vers le financement à l’activité des hôpitaux.
  • Recentrer le pouvoir du ministre sur les grandes orientations du système de santé et des services sociaux.
  • Modifier les mégastructures actuelles au profit d’organisations plus petites pour permettre plus d’autonomie régionale.
  • Renforcer les pouvoirs des directions et des conseils d’administration des structures locales.
  • Assurer la présence de citoyennes et citoyens et de membres du personnel aux conseils d’administration.
  • Intégrer les GMF dans le réseau public.
  • Renverser la tendance à la privatisation :
    • En cessant de recourir au secteur privé pour la prestation de services de santé et de services sociaux.
Rémunération des médecins
  • Ne pas négocier une nouvelle entente sur la rémunération des médecins.
  • Gel de l’enveloppe totale de la rémunération des médecins pour 4 ans. Après quoi, la croissance suit les augmentations consenties aux autres salariées et salariés du secteur public.
  • Les diplômés en médecine qui décident de pratiquer hors du Québec moins de dix ans après la fin de leurs études doivent rembourser en totalité ou en partie les couts liés à leur formation.
  • Revoir les modalités de rémunération des médecins.
  • Fin de l’incorporation des médecins.
  • Négocier une nouvelle entente avec les médecins spécialistes pour ramener leur rémunération à un niveau raisonnable.
  • Revoir le mode de rémunération des médecins de famille, afin d’augmenter la prise en charge des patients.
  • Resserrer les règles de l’incorporation des médecins.
  • Diminution de 12 % de l’enveloppe salariale des médecins (avec l’Ontario comme cible).
  • Réformer le paiement à l’acte en introduisant un mode de paiement mixte (à l’acte et salarial).
  • Confier à l’INESSS une révision indépendante historique des modes de rémunération.
  • Fin de l’incorporation des médecins.
Assurance dentaire
  • Élargir la couverture des soins dentaires de base aux enfants de 10 à 16 ans et aux personnes ainées à faible revenu.
   
  • Assurance dentaire universelle.
Assurance médicaments  
  • Évaluer la pertinence de créer une société d’État nommée PharmaQuébec pour l’approvisionnement.
  • Évaluer la pertinence d’implanter un régime public universel d’assurance médicaments.
  • Lutte au surdiagnostic médical et à la surconsommation de médicaments.
  • Créer Pharma-Québec.
CHSLD et soins à domicile
  • Augmentation de l’offre de soins à domicile – 200 M$ annuellement.
  • Développer 1 500 nouvelles places en centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) entre 2018 et 2022.
  • Créer un crédit d'impôt pour adapter la maison des proches aidants.
  • Déploiement du programme d’appels automatisés PAIR.
  • 100 M$ additionnels par année pendant 5 ans, soit 500 M$ de plus au total, à terme, pour les soins à domicile.
  • Soulager les proches aidants par la mise en place d’une politique offrant 8 heures de répit par semaine.
  • Consacrer 200 M$ à la rénovation des CHSLD, en plus de climatiser tous les établissements du Québec.
  • Une norme de deux bains par semaine, le double du budget pour les repas, plus de soins aux bénéficiaires.
  • Remplacer progressivement les CHSLD en « Maison des ainés ». À long terme, d’ici 2038, la CAQ souhaite que la totalité du réseau des CHSLD soit convertie.
  • Soutenir la construction de 20 nouvelles maisons Gilles-Carle dans la prochaine décennie.

  • Bonifier le crédit d'impôt auquel les proches aidants ont droit jusqu'à hauteur de 2 500 $.

  • Investir 200 M$ par année dans les soins à domicile, en plus de mettre à jour la politique nationale. 

  • Élargir l’aide médicale à mourir aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie cognitive apparentée.

  • 250 M$ pour le soutien aux proches aidants.
Infirmières et infirmiers
  • Embauche de 2 000 infirmières d’ici 2024-2025.
  • Étendre, à l’ensemble du Québec, le modèle des cliniques sans médecin en permettant aux infirmières praticiennes spécialisées (IPS) d’y exercer de façon autonome, selon le modèle de la coopérative SABSA.
  • Alléger la tâche du personnel infirmier et des préposées et préposés aux bénéficiaires.
  • Plus de postes d’infirmières à temps complet, abolition des heures supplémentaires obligatoires, révision des ratios de patients par infirmière et déploiement accéléré des IPS.
  • Favoriser la délégation d’actes, qui permet d’utiliser l’expertise d’autres professions, par exemple les IPS.
  • Soutenir un lien efficace entre les GMF, les CLSC et les autres formes d’organisations, comme la clinique de santé SABSA à Québec.

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