Agir et Riposter
« Avec nous », tout est possible !

C'est avec une très grande fierté et beaucoup d'enthousiasme que je vous propose, pour un deuxième mandat, ma candidature à la présidence de notre centrale.

J'ai été élue une première fois à la troisième vice-présidence en 2000, puis à la première vice-présidence de 2003 à 2012. Vous m'avez ensuite manifesté votre confiance en 2012 pour présider la destinée de notre organisation. Et c'est en toute humilité, mais surtout avec une forte détermination, que je vous représente solidairement.

J'insiste sur ce solidairement qui m'anime, car j'ai la ferme conviction que la solidarité est l'élément clé de notre engagement en cette ère où domine le néolibéralisme ultra-conservateur.

Un modèle de société à reconquérir

Les conditions de vie de toute la population et les nôtres, comme les conditions de travail de nos membres, ne peuvent se redresser qu'avec un mouvement fort et uni dans cette lutte, avec nos alliés, pour reconquérir une société plus juste et plus égalitaire.

À notre congrès de 2012, nous avons renouvelé le projet de société à mettre de l'avant ; en 2013 nous avons réclamé un large débat sur la fiscalité ; en 2014 nous avons revendiqué la légitimité et la pertinence du syndicalisme. Et si nous avons fait tout cela, c'est parce que c'était ce qu'il fallait faire.

En 2012, je nous ai proposé un syndicalisme d'idées, de propositions et d'actions. Je m'y suis engagée et, collectivement, nous l'avons fait.
Nous avons agi !

Et maintenant...

Dans un contexte d'austérité menaçant pour nos services publics et nos programmes sociaux, et néfaste pour toute la société, il faut continuer d'agir et de RIPOSTER !

Une solidarité forte

Nous devons refuser le destin néolibéral que certains voudraient nous imposer. Nous devons le combattre, notamment en lui opposant le projet d'une société plus juste et plus solidaire. Nous devons le combattre parce que nos luttes ne sont jamais vaines. Nous nous sommes opposés au projet de réingénierie de l'État de Jean Charest et il a reculé. Aujourd'hui, nous faisons face à un autre gouvernement libéral qui veut rapetisser une fois encore l'État québécois. Aujourd'hui encore, notre solidarité est notre meilleure arme. Et à voir la force de la mobilisation syndicale et sociale qui s'est
déployée dans les rues, le 1er mai dernier, partout à travers le Québec, je nous fais confiance pour l'avenir.

Le moment est donc venu d'agir et de RIPOSTER.

L'organisation de la riposte

Cette riposte, elle s'organise par le renouveau syndical à investir et les stratégies syndicales à définir et à construire. Le renouvellement de nos conventions collectives dans les prochains mois, les bouleversements amorcés en petite enfance, en santé et services sociaux, en éducation et la lutte contre l'austérité nécessitent et commandent plus que jamais :

Que, toutes et tous, nous soyons mobilisés dans le changement et dans l'action ;

Qu'un type de syndicalisme soutenu témoigne de cette légitimité qui est la nôtre et du fait que, solidaires, nous serons déterminés et debout ;

Que les femmes et les hommes qui composent notre organisation, la CSQ, éprouvent cette fierté d'y appartenir et de s'y investir ensemble !

Ma grande motivation

Une grande force renouvelée lors de notre prochain congrès, c'est ce qui m'anime, me motive et me rend fière de poursuivre la route avec vous.

Je suis une battante et « avec nous » tout est possible !

Syndicales et solidaires salutations,

Louise Chabot


Poursuivre la lutte pour la justice sociale

Je pose avec enthousiasme ma candidature à la première vice-présidence de la Centrale pour le prochain triennat.

L’ entrée dans la profession sous l’angle de l’austérité et de l’arbitraire patronal

Ma carrière a débuté en 1982 après la fin de mes études en adaptation scolaire. Je suis donc entrée dans la profession de plein fouet, avec les mesures d’austérité de l’époque, en devant composer, comme tous les autres employés et employées de l’État, avec une baisse salariale de 20 % en plus d’un gel de l’échelon salarial. De 1982 à 1987, j’ai occupé plusieurs postes à temps partiel et aucune disposition ne venait encadrer les droits du personnel à statut précaire dans l’enseignement. L’attitude patronale était totale, injuste et arbitraire. J’étais convaincue que l’action syndicale était le chemin à prendre pour faire valoir les droits des membres.

Le syndicalisme : une valeur profondément ancrée

Je suis impliquée syndicalement depuis bientôt 28 ans. À titre de présidente du Syndicat de l’enseignement du Bas-Richelieu, j’ai la responsabilité de l’ensemble des dossiers techniques, politiques, de la négociation locale et nationale, évidemment bien épaulée par les membres du Conseil exécutif et les déléguées et délégués qui sont des piliers importants de notre organisation.

J’ai participé à plusieurs luttes, notamment celle de l’équité salariale menée par la détermination du mouvement syndical. En éducation, nous avons fait face à la mise en place des conventions de gestion visant à rendre le personnel des établissements scolaires imputable de la réussite des élèves.

Il faut continuer la lutte et j’ai la conviction que le syndicalisme est l’ultime moyen de transformation et de justice sociale, tant en faveur de la défense des droits des travailleuses et travailleurs, que pour préserver les services publics accessibles à toutes et tous.

Les membres : catalyseurs de l’action syndicale

Les travaux sur le renouveau syndical sont une occasion pour l’ensemble des affiliés de la Centrale de se rapprocher des membres, de rafraîchir leur militantisme et de faire en sorte que leurs positions soient le reflet de ce qu’ils désirent vraiment. Notre force d’agir n’en sera que grandissante.

L’action politique

La lutte acharnée que mène la CSQ contre les politiques néolibérales des gouvernements en place, que ce soit en santé, en éducation, en matière environnementale, en petite enfance ou autres, démontre la nécessité d’agir et de riposter, car ce sont les conditions de vie des membres que nous représentons qui en sont grandement affectées.

C’est donc dans un esprit de collaboration, d’engagement, d’écoute et de rigueur que je désire m’impliquer davantage au nom des membres et de l’ensemble des affiliés de la Centrale.

Syndicalement,

Sonia Ethier


Des luttes essentielles à mener pour notre avenir commun

C’est avec enthousiasme et une grande fierté que je vous présente à nouveau ma candidature à la deuxième vice-présidence du Conseil exécutif de la Centrale des syndicats du Québec.

Enseignante et militante

Dès ma première année comme enseignante en sciences au secondaire, j’ai milité au sein de l’équipe syndicale de l’école pour combattre l’injustice et l’arbitraire patronal. Au cours des vingt-deux années qui ont suivi, j’ai représenté mon milieu en participant à de nombreux comités. Avant de poser ma candidature au Conseil exécutif de notre Centrale pour la première fois, en 2012, j’ai été libérée durant sept ans pour m’occuper, notamment, des dossiers professionnels auprès des 2 000 membres du personnel de soutien scolaire et des 8 000 membres du personnel enseignant des commissions scolaires que représente le Syndicat de Champlain.

Avec l’appui de mon syndicat d’origine, je sollicite de nouveau la confiance des membres de la CSQ, cette fois pour un deuxième mandat.

Renouveau syndical

Au cours du dernier triennat, j’ai eu le grand plaisir de faire partie de la Commission spéciale sur le renouveau syndical, mise sur pied à la suite des décisions prises au Congrès de 2012. Nos travaux m’ont permis d’échanger avec des centaines de personnes qui occupent différents emplois dans toutes les régions du Québec. Plus de 2 000 membres ont été mis à contribution dans le but d’examiner nos façons de faire et de proposer des pistes d’action à privilégier pour revoir nos pratiques syndicales, afin d’améliorer notre efficacité et de susciter davantage l’engagement.

Je suis convaincue que le renforcement de notre capacité d’intervention passe par l’action collective, fondée sur les préoccupations et les motivations que partagent nos membres. Les changements visés sont profonds, ils interpellent toutes les composantes de notre organisation. Je souhaite évidemment contribuer à la mise en application des décisions qui seront prises au Congrès.

Des politiques à combattre

Les attaques envers les organisations syndicales ne datent pas d’hier. Cependant, force est de constater qu’elles sont encore plus virulentes de nos jours. Les différentes mesures et politiques proposées par les gouvernements visent à réduire le rôle de l’État et à démanteler sournoisement les services publics à la population. L’accumulation des compressions budgétaires des dernières années, en éducation comme en santé et services sociaux, et la modulation tarifaire récente dans les services à la petite enfance favorisent le recours à la privatisation, à la sous-traitance et à la tarification, en plus de détériorer les conditions de travail de nos membres. Tout cela compromet grandement la qualité et l’accessibilité des services publics dans toutes les régions du Québec. Cela compromet aussi l’égalité des chances. Il est impératif, à mon avis, de réfléchir à des stratégies à déployer pour s’opposer à ces politiques néolibérales et antisyndicales, et ce, non seulement pour nos membres, mais aussi pour toutes les citoyennes et tous les citoyens.

Unis, plus forts, pour agir et riposter

Le Congrès est une belle occasion de débattre ensemble, d’adopter des orientations et des stratégies qui nous permettront d’être encore plus forts pour défendre le projet de société que nous chérissons et demeurer un acteur incontournable de changement social.

Pour cela, il est impératif de réunir nos forces, d’agir et de riposter !

Solidairement,

Line Camerlain


Agir ensemble pour les membres que nous représentons et pour notre Centrale

C’est avec enthousiasme et détermination que je m’adresse à vous afin que vous m’accordiez le privilège de vous représenter à titre de troisième vice-président de la CSQ.

Je viens du monde de l’éducation où j’oeuvre depuis plus de 30 ans. J’ai débuté ma carrière comme enseignant au primaire et au secondaire, puis j’ai poursuivi à titre d’animateur à la vie spirituelle et à l’engagement communautaire (AVSEC). Tout au long de ces années, je me suis consacré à la transmission de valeurs telles que la solidarité, l’entraide, le partage, le souci de l’autre, le pacifisme et l’environnement, en plus d’accompagner les jeunes dans la construction de leur identité et la recherche du sens qu’ils veulent donner à leur vie !

Actuellement, j’adore ce que je fais à titre de président d’un syndicat de professionnels de l’éducation et de coordonnateur régional de la CSQ en Mauricie. Ce que je fais ? Représenter et défendre les membres, négocier, dénoncer, rassembler des membres et des syndicats, motiver, mettre en lumière celles et ceux qui travaillent dans l’ombre, combattre l’injustice et l’iniquité, concilier ou réconcilier des points de vue et des personnes…

Ces mandats me passionnent et m’ont permis d’acquérir une grande expérience. C’est ainsi que des personnes, témoins de ma passion pour les membres et pour la mission syndicale, m’ont suggéré de mettre mon expertise et mon savoir-faire au service de l’ensemble de la CSQ. Une suggestion qui a éveillé mon intérêt.

Alors je vous propose que nous relevions ensemble quatre défis qui me semblent devenus des incontournables pour nous et notre Centrale.

Le rapprochement avec les membres

Nous devons réfléchir à de nouveaux moyens pour créer ou améliorer le rapport de proximité entre les membres et leurs représentantes et représentants syndicaux.

Comment ? En créant pour les membres de nouveaux lieux de parole formels et informels, en valorisant leur travail et leur implication professionnelle et humaine, en identifiant avec eux les problèmes avant de chercher des solutions, en étant un joueur-clé dans la conciliation famille-travail, en produisant des outils de communication pratiques et vulgarisés, en accompagnant les membres, plus particulièrement au début de leur vie professionnelle, par un accueil personnalisé et un système de mentorat accessible, entre autres.

Les membres doivent se sentir concernés et bien représentés, non seulement par leur syndicat et leur fédération, mais aussi par leur centrale syndicale, et avoir des motifs de fierté de faire partie de la grande famille CSQ.

La crédibilité du mouvement syndical et de la CSQ

Les mots syndicat et CSQ doivent être synonymes non seulement de meilleures conditions de travail, mais aussi de meilleures conditions de vie, d’apport positif pour tous nos concitoyens et concitoyennes.

Dans ce but, nous pouvons rappeler avec fierté, à nos membres et à la population, les gains obtenus par le mouvement syndical pour l’ensemble de la société. La CSQ doit être présente et visible partout au Québec et doit devenir un agent de transformation sociale efficace et reconnu.

Le combat pour les services publics

Il y a un élément qui transcende toutes nos actions et nos revendications, c’est le souci de LA PERSONNE. Ce souci des personnes s’est incarné, dans notre société, dans des services publics gratuits, et accessibles à tous.

Parce qu’elle en connaît la valeur et en possède l’expertise, la CSQ a le devoir de mener le combat pour le maintien et la bonification des services publics qui font la qualité de vie au Québec.

Accorder une plus grande place à la réflexion sociopolitique avec les membres

Un quatrième défi pour la CSQ, défi devenu incontournable, est celui de la réflexion avec nos membres sur la dimension sociopolitique.

Il est devenu capital que les membres de la CSQ fassent des liens entre les décisions politiques et leurs conditions de travail, comme les choix politiques concernant l’austérité et ses conséquences sur la précarisation des emplois et la surcharge de travail.

Voilà, entre autres, ce à quoi je souhaite apporter ma contribution au cours des prochaines années pour le mieux-être de nos membres et pour la santé de notre Centrale, en faisant équipe avec vous !

Solidairement et syndicalement,

Denis Bastarache


Redonner à l'engagement syndical tout son sens

C'est avec un très grand enthousiasme que je soumets ma candidature à la troisième vice-présidence du Conseil exécutif de la CSQ. Après avoir enseigné l'histoire au Cégep de Sainte-Foy durant 10 ans et m'être impliqué au sein de l'exécutif local durant 4 ans, c'est à titre de président de la Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ) que mon militantisme s'exprime depuis 2005. Des affronts de la réingénierie du gouvernement Charest aux attaques austères actuelles, en passant par la crise étudiante de 2012, ces événements ont renforcé mes convictions : le mouvement syndical est toujours pertinent, voire plus pertinent que jamais.

C'est d'ailleurs cette pertinence que j'ai pu constater et défendre, notamment auprès des médias et parfois de nos propres membres, lors des rondes de négociations auxquelles j'ai pleinement participé engagé. Alors que les négociations de 2005 se sont terminées très difficilement par l'imposition d'un décret, celles de 2010 ont permis un certain nombre de gains. Dans les deux cas, les alliances, la mobilisation et les stratégies de négociations ont été au coeur de notre lutte commune pour l'amélioration de nos conditions de travail. Il faut donc poursuivre nos efforts et notre mobilisation, ne pas baisser les bras, mais plutôt hausser le ton face au gouvernement actuel. Je sollicite ainsi votre appui pour pouvoir porter des revendications qui m'apparaissent essentielles.

Faire de l'éducation et des services publics dans toutes les régions une priorité nationale

Alors que l'éducation est le meilleur investissement qu'une société puisse effectuer pour assurer sa prospérité économique, mais aussi culturelle et sociale, trop peu de nos concitoyennes et concitoyens souhaitent véritablement en faire une priorité nationale. Je souhaite donc m'engager pour changer cet état de fait et, par la même occasion, pour revaloriser nos professions ! Personnel de soutien, professionnels et enseignants exigent à juste titre plus de reconnaissance.

De la petite enfance à l'université en passant par le primaire, le secondaire et le collégial, notre système d'éducation constitue un maillon essentiel du vivre-ensemble. La santé, les services sociaux et les autres services publics représentent, quant à eux, le principal lien de solidarité sociale qui puisse exister au sein de notre société. Il faut les défendre à tout prix.

Militer pour la justice sociale et environnementale

Parce que sans bonnes conditions de vie pour nos proches et pour nous-mêmes, de bonnes conditions de travail sont insuffisantes. Il faut donc travailler ensemble afin de corriger l'inégale répartition de la richesse. Au Québec, depuis 1985, les revenus des 1 % ont augmenté cinq fois plus vite que ceux des 99 %. À l'échelle internationale, les écarts sont pires encore. Comme le propose très bien le mouvement EAV-EVB, il faut valoriser les modèles de développement économique qui favorisent à la fois une meilleure répartition de la richesse et de nouvelles pratiques environnementales. L'égalité homme-femme et l'intégration de toutes et tous font également partie intégrante des revendications que je souhaite défendre.

Renouveler notre action syndicale

Afin de porter pleinement ces revendications, nous devons remettre en question certaines de nos pratiques pour renforcer les liens avec les membres. Déjà, beaucoup de choses sont faites dans nos milieux, comme a pu le constater la Commission spéciale sur le renouveau syndical mise en place par la CSQ. J'ai cependant la conviction que nous devons poursuivre cette démarche visant à favoriser une démocratie plus participative dans nos organisations comme dans les institutions publiques. Le respect des différences, la reconnaissance des implications de chacune et chacun et les nouvelles technologies devront être au coeur de notre action syndicale.

C'est pour toutes ces raisons que je souhaite m'engager encore davantage au sein de l'organisation, forte de ses diversités, qu'est la CSQ. Il s'agit pour moi de partager, avec vous, mes diverses expériences et mon engagement afin de redonner à l'implication syndicale toute sa fierté, sa force et sa légitimité. Nos conditions de travail et de vie en dépendent.

Sincèrement et solidairement,

Mario Beauchemin

Mon engagement : Promouvoir une organisation forte au bénéfice de ses membres et de la société

C’est avec fierté, et après neuf années comme membre du Conseil exécutif de notre Centrale, que je sollicite à nouveau votre confiance au poste de secrétaire-trésorier.

Brève biographie

Impliqué pendant plus de cinq années en tant que président d’un organisme communautaire de lutte contre la pauvreté en Mauricie, à la fin des années 1980, je suis originaire du Syndicat des employés de soutien de la Mauricie (SESM-CSQ). J’ai occupé plusieurs fonctions syndicales, en particulier pendant sept années au sein du Conseil exécutif de la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ). J’ai également siégé à de nombreux conseils d’administration dans les domaines de la gestion financière, de la culture, de l’inclusion sociale, de l’éducation, de l’environnement, du monde du travail, de la santé et de la sécurité au travail, ainsi que comme secrétaire général du Secrétariat intersyndical des services publics (SISP).

Je suis fier d’avoir été élu, il y a quelques mois, au Bureau exécutif de l’Internationale de l’Éducation, qui représente 30 millions de membres dans 170 pays. J’apprécie particulièrement l’appui reçu de la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants. Je siège également au Conseil d’administration du Réseau Éducation et Solidarité présente à travers le monde.

Enthousiasme et expérience

Avec tout autant d’enthousiasme, je souhaite poursuivre le travail entrepris au cours des dernières années, inspiré par les éléments du renouveau syndical qui seront retenus par le prochain Congrès. Ainsi, je travaillerai davantage à donner à notre organisation et à ses composantes les moyens de leurs ambitions, que ce soit en négociation ou dans le cadre plus général de leur plan d’action triennal.

Des défis imposants pour le mouvement syndical

Les défis sont grands et le mouvement syndical, partout à travers le monde, est victime d’attaques des gouvernements néolibéraux à la solde des lobbys de la droite économique. Pour satisfaire ceux-ci, on tente de mettre à sac les services publics, de les remplacer par la tarification, la privatisation, et de dévaloriser nos métiers et professions. D’où l’importance de pouvoir compter sur nos alliances, nos réseaux et, surtout, sur une organisation forte, solide, diversifiée et crédible qui s’appuie sur des équipes de travail et des moyens financiers permettant de faire face à ces attaques répétées.

Se faire voir, entendre et reconnaître

Dans un contexte de désinformation constante au profit du patronat et de ses alliés naturels, je souhaite, au cours du prochain triennat, élaborer un système qui permettra à notre Centrale et à ses affiliés de pouvoir compter sur les ressources financières nécessaires pour assurer leur visibilité dans la sphère publique et nos milieux de travail.

Transparence et intégrité

Pour conserver notre notoriété et notre intégrité, acquises de chaude lutte par celles et ceux qui nous ont précédés, nous devons demeurer transparents à tout point de vue. En ce sens, au cours du dernier triennat, j’ai travaillé à la mise en place d’un code d’éthique et de déontologie qui est actuellement à l’étude et pourra être présenté bientôt. L’ensemble de nos politiques internes fait aussi l’objet d’une révision complète. Comme toujours, notre Comité des finances continuera d’être étroitement lié à toutes les étapes du processus.

Mon engagement

Dans le cadre de notre plan d’action triennal, je souhaite contribuer activement aux opérations découlant de la loi no10 en santé et services sociaux, aux possibles fusions et redécoupages de nos commissions scolaires ainsi qu’à tout ce qui s’y rattache. En petite enfance, je contribuerai à ce que notre représentativité et notre expertise soient reconnues à leur juste valeur. Je continuerai à promouvoir la place, l’engagement et les ambitions des jeunes de notre Centrale, tant à l’interne qu’à l’externe. Je veillerai à ce que notre intégrité soit préservée partout et, surtout, je serai à l’écoute des préoccupations de nos membres pour demeurer au diapason de leur réalité quotidienne, quels que soient leur milieu, leur région et leur profession.

En toute solidarité,

Daniel B. Lafrenière