Centrale des syndicats du Québec (CSQ) - Nouvelle

Maternelles 4 ans | Encore trop d'improvisation, selon la CSQ

viagra dänemark rezeptfrei Montréal, le 5 mars 2019. – « Monsieur le ministre, les services éducatifs pour les enfants de 4 ans, ça ne s’improvise pas. »

http://plancton-du-monde.org/?pharmacie=viagra-generic-prix&d80=e2 C’est le message qu’adresse ce matin la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et ses fédérations du réseau scolaire et de la petite enfance qui dénoncent, une fois de plus, l’attitude d’entêtement du gouvernement dans le dossier des maternelles 4 ans.

boutique en ligne cialis « En ouvrant le journal Le Devoir ce matin et en constant les solutions privilégiées par le ministre, on constate bien qu’il n’a pas les conditions gagnantes pour mener à bien son projet d’implantation universelle de la maternelle 4 ans et qu’il fait donc preuve d’improvisation. Cela relève de la pensée magique », clame la présidente de la CSQ, Sonia Ethier, qui rappelle que ce sont des tout-petits et qu’il est impératif de leur accorder des services éducatifs bien planifiés.

cialis 5mg medicament De plus, dans l’article, on évoque que des consultations ont lieu actuellement dans le milieu de l’éducation.

go here « Visiblement, il manque un joueur important à la consultation. À la CSQ, on représente l’ensemble des corps d’emploi de l’éducation et de la petite enfance et on n’a pas eu vent de cette consultation. Tout ce qu’on peut dire, c’est que le ministre est loin d’être connecté avec le terrain », souligne Sonia Ethier.

preisvergleich viagra pfizer Pour Josée Scalabrini, présidente de la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ), « force est de constater que le gouvernement n’a pas évalué l’ensemble de la situation de la pénurie de personnel avant de foncer tête baissée dans la réalisation de son projet. On a l’impression que le respect à tout prix de la promesse électorale devient plus important que les besoins dans les milieux et l’objectif de départ des maternelles 4 ans. Il ne faudrait pas improviser une formation simplement pour répondre à un engagement électoral ».

Du côté de la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ), le président, Éric Pronovost déclare : « C’est désolant que le nouveau ministre de l’Éducation, ancien enseignant, qui dit connaitre le milieu de l’éducation et comment ça se passe à l’école, y va encore une fois de solutions simplistes improvisées qui font fi du personnel en place, notamment du personnel de soutien, plutôt que de mettre de l’avant des solutions qui pourraient venir directement du milieu et d’utiliser l’expertise du personnel et cela, au bénéfice des enfants et des parents. L’éducation ce n’est pas de l’improvisation. »

« Pendant que l’on improvise pour aller de l’avant avec les maternelles 4 ans, on n’entend toujours pas parler des services professionnels qui seront disponibles pour ces tout-petits qui arrivent, pour plusieurs, avec des retards de développement », s’inquiète Johanne Pomerleau, présidente de la Fédération des professionnelles et professionnels de l’éducation du Québec (FPPE-CSQ).

Alors que le premier ministre dénigre les éducatrices en les prenant pour des gardiennes, le gouvernement fait encore preuve de méconnaissance du réseau de la petite enfance, selon Valérie Grenon, présidente de la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec (FIPEQ-CSQ). « J’interpelle le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe, pour qu’il résonne le gouvernement. Il doit rapidement mettre les deux mains sur le volant de ce projet avant que ses collègues ne foncent droit dans le mur », illustre Mme Grenon.

« Est-ce que le ministre ne risque pas de créer une pénurie dans les services éducatifs en tentant d’en régler une autre? La solution réside dans des conditions de travail bonifiées afin qu’elles soient suffisamment intéressantes et acceptables pour garder les gens en place et attirer une relève d’un côté comme de l’autre », conclut Sonia Ethier.