Centrale des syndicats du Québec (CSQ) - Nouvelle

L'équipe de la FSE-CSQ solidement en place pour amorcer la négociation nationale

14 juin 2019

Alma, le 14 juin 2019. – Réunis à l’occasion de la dernière rencontre du Conseil fédéral de l’année, les représentantes et représentants de la majorité des enseignantes et enseignants québécois ont renouvelé à l’unanimité leur confiance envers M. Luc Gravel en l’élisant une fois de plus au titre de 2e vice-président de la FSE-CSQ, responsable de la négociation nationale, pour un mandat de trois ans. M. François Breault, président du Syndicat de l’enseignement du Lanaudière (SEL-CSQ), a également été reconduit à l’unanimité dans son poste de deuxième conseiller du Comité exécutif. Tous deux ont été chaudement applaudis par les représentantes et représentants syndicaux.

« Je suis sincèrement touché et honoré de la confiance qui m’a été témoignée. J’ai toujours travaillé en collaboration avec les gens, appuyé par les consultations que nous menons régulièrement. C’est particulièrement important à l’aube d’une importante négociation pour le renouvellement de notre contrat de travail. Avec toute l’équipe de la FSE-CSQ, nous comptons travailler sans relâche à améliorer nos conditions de travail, sérieusement mises à mal par les importantes compressions et par une vision à la pièce de l’éducation, en plus d’être résolument axée sur les statistiques. Nous sommes déterminés à changer la situation », a déclaré M. Gravel.

« J’ai à cœur de défendre les droits et le point de vue des enseignants, tant sur les questions propres à leur travail que celles en lien avec les conditions de travail offertes dans les services publics. C’est à la base de mon engagement syndical, et je me sens déjà prêt à amorcer le travail de négociation pour améliorer leur quotidien. Il est évident que la tâche actuelle des enseignants ne fonctionne plus; on perd des gens et on peine à en recruter. Ceux qui restent sont essoufflés. Nous aurons beaucoup de solutions à proposer. C’est incontournable, le gouvernement devra nous entendre. En éducation, ça doit changer maintenant », a conclu M. Breault.